Révolution et Empire

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La Règle “JOMINI”– Listes d'Armées

Liste O : Empire Ottoman

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Voici les listes d'armées pour ce ou ces pays.
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Histoire.
Dans la guerre russo-perso-turque de 1735 à 1739, les Russes écrasent les Tatars vassaux des Ottomans, prennent la Crimée et la Bessarabie, avancent vers les principautés danubiennes (Valachie et Moldavie) mais sont repoussés, tandis que les Perses prennent l'Arménie et de la Géorgie.En 1768, premier conflit entre les Ottomans et Cathenine Il de Russie. Le traité de Kutchuk-Kaïnardji (21 juillet 1774) déclare l'indépendance de la Crimée qui passe rapidement sous contrôle russe tandis que l'Autriche occupe la Bukovine. La guerre reprend en 1787, les Russes étant soutenus par les Autrichiens, et les Ottomans par les Britanniques. La Turquie et l’Autriche signent en 1791 le traite de Svishtov (Sistova), qui rétablit la situation d’avant le conflit. Les Russes signent la paix de Jassy en 1792 où le Dniester devient la nouvelle frontière entre les deux empires. Au même moment des révoltent éclatent dans les provinces arabes et dans les Balkans (Serbie et Bulgarie).

La deuxième coalition de 1798 contre la France (Grande-Bretagne, Russie, l'Empire ottoman, l'Autriche, la Suède et les Deux-Siciles) est marquée en 1798 par l’expédition de Bonaparte en Egypte, en Syrie et en Palestine. Selim III tente de rénover l’Empire et est exécuté en 1808 à la suite de la révolte des janissaires. Mahmud II devient sultan et poursuit les réformes. La deuxième coalition se termine aux traités de Lunéville (1801) et d'Amiens (1802). En 1804, la révolte de la Serbie amène la guerre contre la Russie de 1806 à 1812 avec la perte de la Bessarabie (traité de Bucarest en 1819) tandis que les Serbes, abandonnés par la Russie sont battus en 1813. En 1815, les Serbes se révoltent à nouveau dernière Milos Obrenovic, qui est reconnu par les Ottomans comme prince de Serbie en 1817. En 1820, c'est la guerre entre l'Empire ottoman et la Perse qui se termine à la signature du traité d'Erzurum en 1823 avec quelques avantages territoriaux et commerciaux pour la Perse.

En 1826, Mahmud II supprime les janissaires. En 1827, la Grèce obtient son indépendance (bataille navale de Navarin), et les principautés des Balkans (Serbie, Moldavie, Valachie et Montenégro) acquièrent une autonomie de fait (traité d'Andrinople 1829 : liberté sous tribut avec la garantie russe). Même chose pour l'Égypte, qui est pratiquement indépendante de la Turquie dès 1833. En 1830, c'est la perte de l'Algérie, conquise par la France. L'autonomie de l’Égypte est reconnue en 1840 ; elle passe sous contrôle britannique en 1882. Après la guerre désastreuse contre la Russie (1875-1876) et le traité humiliant de San Stefano, la crise balkanique de 1876 à 1878 offre l’indépendance à la Roumanie, à la Serbie et au Monténégro. Le dépècement de l’Empire, « homme malade de l’Europe » selon le tsar Nicolas Ier, est lancé.

La charte de Gulhanê en 1839 a fait entrer l’Empire dans l’ère des Tanzîmât, réformes portant d’abord sur l’assiette fiscale, la conscription et la justice. Ces réformes par le haut, inspirées par l’Angleterre, sont confirmées par la guerre de Crimée face à la Russie Crimée (1853-1856). Le point d’aboutissement des Tanzîmât est la constitution de 1876, vite suspendue par le nouveau sultan Abdül-Hamîd en 1878 suite à la crise des Balkans et sur fond de défaite et de pertes territoriales massives face à la Russie. Le Sultan se fait le promoteur de l'idéologie panislamiste, espérant mobiliser tant les musulmans vivant dans l'Empire que ceux des autres pays, en tant que calife de l’ensemble de la communauté musulmane. En réaction, les communautés non musulmanes développent dans la dernière décennie du XIXe siècle un esprit de nationalisme qui à son tour provoque une réaction ottomane. 200 000 Arméniens sont massacrés entre 1894 et 1896 durant lesquels vont périr. La Crète est perdue en 1897, tandis que l'Albanie, la Macédoine et la Thrace demeurent sous la souveraineté ottomane jusqu'à la guerre des Balkans de 1912.

Tout le 19ème siècle et la Première Guerre Mondiale seront nécessaires pour que « l’homme malade de l'Europe » s'effondre finalement. La durée même de sa survit prouve sa vitalité intrinsèque. Par ailleurs, ce sont des armées très particulières et très colorées, pour nous changer de nos armées habituelles.

La particularité de l'Empire ottoman pendant la période est sa grande stabilité. Il est donc inutile de faire des listes différentes selon les années jusqu'en 1826, mais des listes par zones régionales. Également, très souvent, une grande partie des troupes sont des alliés, avec leurs propres officiers. C'est pourquoi à chaque liste est donnée l'équivalent en troupes alliées. Une dernière liste couvre l'armée ottomane après 1826 et la grande réforme qui suit l'élimination des janissaires.

L’Empire ottoman était divisé en sept Ordou ou circonscriptions militaires, sans compter la division du Hidjaz en Arabie et la division de Tripolitaine. Les chrétiens et les juifs ne font pas de service militaire, mais payent une taxe. Au milieu du XIXe siècle, l'armée est composée de 6 corps commandés par des muchirs (grade équivalant à celui de maréchal), et dont les chefs-lieux sont à Constantinople, Monastir, Scutari, Hharbrout, Damas et Bagdad.
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Les troupes jusqu'en 1826. <Cliquez ici pour le texte>
Il y a deux types de troupes : les troupes régulières soldées par le sultan (Kapikullari) et les autres troupes, troupes provinciales qui dépendent des autorités locales (gouverneurs des provinces, vice-rois) les Kapihalki.

Les Kapikullari
Les janissaires
Toute l'infanterie des Kapikullari relève de l'odjak (corps) des janissaires (Yeniçeri, en turc ottoman, littéralement « nouvelle milice »). Au départ corps d'élite d'esclaves jeunes garçons chrétiens kidnappés et forcés de se convertir à l'islam, ils sont devenus célèbres pour leur cohésion interne et leur discipline. Epine dorsale de l'armée, ils devinrent un pouvoir au sein de la cour du sultan, une troupe de plus en plus indisciplinée, qui n'hésita pas à se révolter contre le Sultan.

L'odjak des janissaires est placé sous le commandement de l’aga des janissaires (l’un des personnages les plus importants de l’empire) et est composé de trois « régiments » ou « sections » ; « Ceemat » (assemblée), « bölük » (division) et « segmen » (dresseurs de chiens), qui contiennent un nombre disparate de compagnies (ortas) dont la composition varie énormément d'une orta à l'autre et d'une époque à l'autre. Avec le temps, seuls quelques régiments d'élite autour d’Istanbul et de quelques capitales régionales s'entraînaient encore et l'on calcula que pas 1 sur 10 des janissaires inscrits n'était capable de faire campagne. Ceux qui combattaient étaient braves et plus autonomes en combat que les occidentaux. Leurs fusils étaient souvent des fusils à mèche très précis, mais ils n'utilisaient pas de baïonnettes.

Le corps a été aboli par le sultan Mahmoud II en 1826 avec120 000 janissaires tués dans tout l'Empire. Cependant, plusieurs pays périphériques avaient des janissaires adaptés à leur région, qui avaient conservé leurs qualités guerrières et qui ont perduré après ceux du Sultan.

La plupart des ortas sont une simple infanterie, à l'exception d'une dizaine d'Ortas d'élite, avec une forte réputation et dont l'esprit de corps les rends quasiment fanatiques.
Les « solak ortas » (garde impériale= 60ème, 61ème, 62ème et 63ème ortas)
Les « Deveci » (chameliers), les 4 premières ortas de la division « cemaat », dont le nom peut ne plus être qu'une tradition.
64ème orta « zagarcis » (maîtres de lévriers) : Unité de cavaliers lanciers d'élite équivalente à un régiment occidental après sa fusion avecla 65ème, et seule cavalerie janissaire.
Les « serdengeçti » (têtes brûlées), des janissaires volontaires qui composaient quelques ortas d’assaut d’élite.
Les troupes de garnison permanente
Les « acemi oglans » (unités d’entraînement), réservées à l'entraînement des recrues janissaires et qui assuraient surtout des tâches de maintien de l'ordre. Ils ne devaient pas aller en campagne.
Les « Bostanci » (jardiniers), assurent la garde des palais.
Les « Gegebys » (armuriers qui gardent poudres, armes et magasins), servent occasionnellement de réserve à la cavalerie.
Les « Yamak » (serviteurs), auxiliaires volontaires souvent chargés de garnisons vitales (Bosphore), en dépit de leur valeur militaire douteuse.

Le « Nizam-i Cedit » (nouvelle armée 1794-1807)
En 1794, le Sultan tenta de créer une nouvelle armée sur le modèle occidental en commençant par un régiment baptisé « Bostanci Tufenkjici » (Mousquetaires Bostanci), composé de 12 « bölük » (compagnies) en 2 bataillons (« Taburs »). Ce régiment copié sur ceux des occidentaux avait des fusils à silex munis de baïonnettes.

Après 1798, des bataillons complémentaires furent levés avec un régiment d'infanterie montée en Anatolie. Fin 1806, le corps comprenait plus de 25 000 hommes, moitié infanterie, un quart infanterie montée, un quart cavalerie (5 à 6000 cavaliers dans l'Empire, dont environ 5 régiments dans l'armée du Sultan). En 1807, le Nizam-i Cedit fut officiellement supprimé mais rétabli en 1808 sous le nom de Segban-i Cedit, supprimé en 1809. Cependant, plusieurs dirigeants locaux ont gardé leurs unités (notamment le pacha de Bagdad et le khédive Mustapha Ali d'Egypte).

Les autres unités de cavalerie
Ce sont d'abord les Sipahis de la Porte, cavaliers d'élite qui sont le pendant à cheval du corps des janissaires qu'ils escortent et protègent dans le dispositif tactique des armées ottomanes. Ils correspondent en gros à 7 régiments.
On a ensuite des Sipahis dont le « timar » a été supprimé et qui devenus des troupes salariées permanentes, mais ce ne sont que quelques unités de cavalerie légère.
Enfin, on a les « Akincis » (faiseurs de raid), unités de cavaliers légers chargés de razzier les territoires ennemis et utilisés comme éclaireurs.

Artillerie
Les pièces d'artillerie de l'armée ottomane sont d'une part de grosses pièces traditionnelles à tir lent sur des affûts très lourds et peu manśuvrables, les « Balyemez » correspondant à des pièces de 8 ou 9 livres et les « Sahi » (pièces très lourdes correspondant à des 12 livres et plus), d'autre part des pièces modernes copiées sur les pièces occidentale, les « Abus » légères équivalent à des pièces de 4 livres et les « Sürat » plus lourdes, 8 livres ou équivalent. Officiellement, les compagnies d'artillerie étaient composées de 4 « Sürat », 2 « Abus » et 4 pièces traditionnelles, mais rapidement leurs utilisateurs les séparaient en batteries selon les 2 types de pièces. On avait donc des batteries traditionnelles et des batteries de pièces modernes. Par ailleurs, l'artillerie comprenait aussi des mortiers et des pièces de siège.

La plus grande partie de l'artillerie ottomane doit nécessairement être composée de spécialistes, donc de soldats permanents payés par le Sultan, soit des Kapikullari. Elle comprenait 4 corps d'artillerie :
« Topçu ocagi » (corps d'artillerie),
« Humbaraci ocagi » (corps des mortiers, pièces de siège et de garnison),
« Sûratça ocagi » (corps d'artillerie à tir rapide – créé en 1774 avec des « Sürat » et des « Abus »)
un corps d'artillerie « Süvari Topçu Neferi » (artillerie montée) créé vers 1808 avec des « Abus ».
Plus la garde « Haseki », unité associée aux janissaires qui avait en charge tous les canons situés sur les terres du Palais.

Les Kapihalki
A noter que ces troupes sont liées à leur gouverneur ou seigneur, qui peut être aussi un « ayan » ou « seraskar » (chef des armées), voire un seigneur-bandit appelés « derebey » (seigneur des vallées). Si celui-ci n'est pas le général en chef, ses troupes seront considérées comme des Alliés.

Infanterie
Des troupes locales régulières permanentes ou semi-permanentes, souvent les troupes les plus efficaces de l’armée ottomane aux 17ème et 18ème siècles, comme les Janissaires égyptiens ou du Maghreb, les « tüfekçis » (mousquetaires), infanterie montée de kurdes bons tireurs au Levant.

Des troupes levées et entraînées par les responsables locaux parmi les populations de leur région. Ils sont généralement appelés des « sekban » mais certains portent des noms différents selon les régions. En outre, ils sont très souvent de l'infanterie montée, parfois sur dromadaires ou chameaux. Ils sont appelés « levent » quand anatoliens ou kurdes basés à Damas, « eflak » (mousquetaires) dans les Balkans. Certaines de ces unités formées d'anciens chasseurs ou bandits sont renommées pour la précision de leur tir. Ceux-là sont appelés « sarica » (guêpes) au Moyen-Orient, « Pandurs » ou « Panduks » dans les Balkans,

Des auxiliaires levés parmi les tribus, très souvent de l'infanterie montée sur chevaux ou sur chameaux. Servant pour une solde mais surtout pour le pillage ou la religion, ils étaient volontaires mais mal armés et étaient surtout efficaces contre les peuplades peu civilisées. Ce seront surtout les bédouins du Moyen-Orient « arabs » ou les arabes et berbères des régences d'Afrique du Nord, mais aussi les « voynuqs » (auxiliaires chrétiens des Balkans - serbes, bulgares, valach ou roumains). A noter que des troupes armées de façon archaïque comme des archers légers étaient encore utilisées dans les régions reculées de l'Empire, notamment des archers arméniens.

Souvent les différentes troupes ci-dessus étaient embauchées comme « Toprakli » (mercenaires) dans d'autres régions de l'Empire. On les appelait « Maghâriba ou Maghribis » quand ils venaient du Maghreb, « Messirlis » quand envoyés d'Egypte pour combattre dans les Balkans. Les « sekban » originaires d'Albanie étaient renommés et utilisés dans d'autres régions de l'Empire comme « Toprakli ».

On a ensuite les garnisons, milices locales levées pour défendre les places. Ce seront les « gönüllüyan » un peu partout, les « Martolos » grecs pour les garnisons de Serbie, de Bosnie et d’Herzégovine, les « Hayduks » chrétiens en Serbie sous les ordres d'un « buljakbasha » et les « yerli nefarats », toute la population musulmane d'une ville levée en autodéfense. En Afrique du Nord, les « Koulouglis » étaient les enfants de janissaires avec des femmes locales et formaient les garnisons de certaines villes secondaires comme Tlemcen.

Enfin, en période de conflit, on levait des milices locales, d'une efficacité limitée quand ils ne défendaient pas leurs maisons. Dans les zones frontières, c'étaient les « azaps »(licenciés), levées populaires des hommes musulmans, les « Dorobanti » en Valachie et les « Slujitori » en Moldavie, milices d’infanterie des zones frontières de Roumanie, les « derbentçi » (Gardes de frontière) en Anatolie. Ailleurs, on trouvait les « müsellems » (Reconnus), les « ashir » en Syrie commandés par des chefs locaux ou de tribu ou les « Serhat kulis » dans les Balkans.

Et puis on a aussi les marins et troupes de marine qui composaient d'une part une bonne partie des garnisons des grandes villes-ports, d'autre part des troupes disponibles dans les régions côtières. En Anatolie, ce sont les « levents navals » et en Afrique du Nord, les « tâ’ifat al ru’sâ » (milices de capitaines corsaires). On a eu aussi, de 1804 à 1808, 2 régiment de « marines » créés sur le modèle des Nizam-i Cedit.

Cavalerie
On trouve les mêmes subdivisions que pour l'infanterie.

Les troupes locales régulières permanentes ou semi-permanentes sont d'abord les sipahis timariotes, corps traditionnel de cavaliers légers (Sipahi) qui servaient en temps de guerre, en échange d'un fief appelé timar. Ils étaient organisés en régiments appelés alays qui étaient commandés par des alay beys. Les alays étaient réunies en sanjak commandés par les sanjak beys. L’ensemble des régiments d’une province étaient dirigés par les gouverneurs de provinces, les beylerbeys. Avec le temps, leur nombre était de plus en plus faible et leur entraînement de moins en moins bon.

Les autres troupes permanentes ou semi-permanentes locales seront les « mamelouks » égyptiens, les « Koulouglis » d'Afrique du Nord, une excellente cavalerie, ou les Bosniaques qui fournissaient de la cavalerie d'élite à tout l'empire. Les troupes locales levées à la demande sont d'abord la cavalerie tribale, arabes et bédouins au Moyen-Orient, tribus berbères et arabes au Maghreb, la tribu des Banu Habayiba en Egypte. On a aussi la cavalerie lourde auxiliaire des « voynuqs » chrétiens des Balkans, les « bachi-bouzouk » d'Anatolie et les « Delis » (littéralement les « Fous ») dont le nom officiel était « Delil » (Eclaireur). Serbes, Bosniaques ou Croates convertis à l’islam, ils assuraient la surveillance des frontières de la Roumélie, c’est-à-dire des Balkans ottomans, avec un courage extraordinaire et une folle témérité. Leur devise était « Yazilan gelir basa » (Ce qui est écrit doit s’accomplir).

Ces troupes servaient souvent comme « Toprakli » (mercenaires) dans d'autres régions de l'Empire, « Maghâriba ou Maghribis » du Maghreb ou « Messirlis » d'Egypte. En garnisons et en levées, on trouvait les cavaliers « gönüllüyan » et, dans les Balkans, les cavaliers « Serhat kulis ».

Artillerie
On a en artillerie trois types de troupes provinciales :
les unités d'artillerie traditionnelle appelées « Topgis », composées surtout de « Balyemez », voire de « Sahi » en positions fixes de garnison. Les unités de mortiers et pièces de siège sont maniées par les « Bombarjis » (bombardiers) ;
Les unités d'artillerie moderne construites par des vassaux plus ou moins indépendants comme le Pacha de Trébizonde, le vice-roi d'Egypte ou les beys du Maghreb ;
Des unités spéciales armées de petits canons sur pivot comme ceux des moghols destinées à l'appui immédiat de troupes rapides, portées sur des chevaux ou des camélidés. Ceux sur chameaux des forces syro-palestiniennes et de l'est de l'Empire étaient appelées Zanbouraks (mot persan)..
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O1 – Armées ottomanes en Europe jusqu'en 1826


O2 – Armées ottomanes au Moyen Orient jusqu'en 1826


O3 – Armées ottomanes en Egypte


O4 – Les régences du Maghreb


O5 – Troupes périphériques


O6 – Armées ottomanes après 1826

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