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ATTENTION ! Les Terres Chaudes sont une zone géographique imaginaire, composée de nations imaginaires d'Alliance. Le Danxomé est librement inspiré du Royaume de Dahomey de 1600 à 1890. |
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Sports au Danxomé |
Il y a des sports au Danxomé mais ce sont des confrontations quasi-militaires, où les jeunes (et les moins jeunes) viennent faire parade de leurs aptitudes, non seulement avec des armes ou assimilées mais aussi dans des domaines comme la déclamation, la poésie et l'injure rituelle.
Tous les 2 ans ont lieu de grands jeux à Agbomey. Les vainqueurs reçoivent, en plus de prix de valeur,
des places dans les armées ou les services du Royaume. Leur programme est une bonne estimation des différents
sports pratiqués dans le pays.
C'est un des sports rois puisqu'il sert aussi bien la guerre qu'à la chasse. Le matériel est celui de la guerre ou de la chasse.
Plutôt récent, ce sport d'adresse connaît une grande vogue. Jusqu'à présent, les vainqueurs ont toujours été des amazones de la Maison du Roi.
Le but est de courir, armé d'un casse-tête, le long d'un circuit en terrain varié et de faire éclater en passant des callebasses emplies d'eau. Celui qui en rate doit revenir en arrière et perd du temps. Pour certaines grandes occasions, les callebasses sont remplacées par des ennemis ou des esclaves enterrés jusqu'au cou.
Le but est de couper le plus rapidement possible un arbre, d'un diamètre de plus en plus grand, avec une hache en pierre. Ce sont une série de duels qui finissent par désigner un vainqueur.
Ce tir, autrefois le plus important, est maintenant un peu délaissé. Ce sont souvent des sportifs de province qui l'emportent.
Il s'agit de casser, avec 3 pierres chacune, des callebasses situées de plus en plus loin. A chaque distances, ceux qui ont manqué sont éliminés.
Le but est de courir en portant une callebasse emplie d'eau et un bâton, avec lequel il est possible de frapper la callebasse d'un adversaire mais non celui-ci. Tout concurrent qui perd sa callebasse est éliminé.
Sur un grand terrain sont dessinés deux grands ronds, un à chaque bout du terrain. Au milieu est posée une tête de porc. 2 équipes de joueurs doivent arriver à poser la tête de porc dans le rond adverse. Tous les coups sont permis sauf les aggressions directes volontaires et, bien sûr, les armes. A chaque toucher de la tête dans le rond, l'équipe marque un point. Au coucher du soleil, on compte les points.
Des coureurs doivent partir d'un village jusqu'à un autre désigné à l'avance, faire le tour de la case du chef dans ce village puis revenir au village initial. Le premier a gagné. Assez souvent, tout coureur qui abandonne, sauf sur blessure grave, est décapité.
Selon la légende, un roi ancien se serait soustrait à ses ennemis en fuyant à cheval, puis aurait traversé un lac à la nage et enfin en courant. De là cette épreuve qui consiste à partir à cheval d'un village jusqu'à un lac qu'il faut alors traverser à la nage et finir en courant jusqu'à un autre village.
C'est une course terrible mais auréolée d'un grand prestige. Il s'agit simplement de courir autour de 3 arbres situés à quelque distance les uns des autres. Les coureurs courent sans arrêt, sans boire ni manger. Celui qui s'arrête, même une respiration, est éliminé. Le vainqueur est le dernier en course.
Il s'agit de lancer une grosse pierre le plus loin possible à la main.
Comme pour le lancer de pierre, mais il s'agit d'un tronc d'arbre d'au moins 2 m de long.
C'est une course à pied simple mais chaque joueur a un pied attaché au haut de sa cuisse pour simuler une blessure. Ce sport est très apprécié des enfants.
Cette course est réservée aux adolescents et aux poids plume. Il s'agit d'une course entre 2 villages faite à dos d'autruche.
Il s'agit de rester le plus longtemps possible sur le dos d'un taureau sauvage lâché dans une enceinte. A noter que si, comme pour toute les courses, le temps est compté par le chant des griots, ici ils chantent la lamentation funèbre. Personne n'a jamais réussi à tenir jusqu'à la fin de cette lamentation.
C'est la course de vitesse pure. Les coureurs s'élancent au cri du griot et seul celui qui tiens le sceptre du vainqueur à la fin a gagné.
Il s'agit d'escalader un arbre ou une falaise le plus vite possible. Les concurrents sont amenés au pied de l'épreuve les yeux bandés.
Il s'agit d'interpréter des chants traditionnels. Un jury de griots décide.
Idem, mais avec des discours sur un thème imposé par le jury.
Les insultes rituelles font partie de l'art traditionnel de la guerre. Les concurents doivent s'insulter les uns les autres en montant toujours plus fort. Celui qui faiblit est éliminé par le jury de griots jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un.
Réservé aux femmes et filles, il s'agit de se présenter la plus bellement parée. Le jury des griots est souverain. A noter que la nudité est très mal vue.
Sur un thème donné seulement au début, chaque concurent doit improviser. Il peut déclamer, chanter, siffler ou danser. Généralement, il y a des éliminatoires dans tout le pays et des finales à Agbomey.
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