Drapeau Royal d'Ibérie

Le Royaume d'Ibérie est une Nation imaginaire d'Alliance, associée à la Communauté des Pays Amis.

Drapeau National d'Ibérie

La Guerre du Guadalquivir

La marche à la guerre

Depuis la fin 1009, la tension était extrême entre le Riverland et le Sunland à la suite des volontés indépendantistes des Sunlandais de la zone de la Sierra Pajoza, dans la province de Huelva. Le 12 janvier 1010, la mobilisation est déclarée dans les deux pays. Le 10 février 1010, Sunland lance ses armées à l'attaque sous prétexte de « libérer les frères Sunlandais vivant au Riverland de l'oppression et de l'esclavage ».

L'attaque Sunlandaise

L'attaque commença dans la province de Sevilla. La 1ère division sunlandaise (15000h) attaqua la 2ème riverlandaise (7800h) qui résista bien. Plus à tribord, les 5ème, dixième et 2èmes divisions sunlandaises (37000h à elles 3) attaquèrent les 4ème et 6ème divisions (7400h chacune), qui durent reculer en dépit de l'appui de la 12ème division (2400 cavaliers). L'attaque de la 6ème division (11000h) fut arrêtée par la défense des 9ème (7400h) et 10ème (5000 miliciens) profitant du terrain mais la 9ème dut à son tour reculer pour ne pas être tournée par la 2ème sunlandaise.

Dans la province de Cordoba, l'attaque fut menée par la seule 3ème division (15000h) opposée aux 5ème (7400h) et 7ème (7400h) soutenues par la 3ème (7400h). L'attaque fut bloquée quasiment sur la frontière. En revanche, l'attaque sur la province de Jaen fut beaucoup plus violente. Elle mit en jeu les 12ème de cavalerie (4000h), 4ème (11000h) et 7ème (11000h) contre la seule 1ère division (7500h). En dépit du terrain très difficile, les riverlandais furent rejetés sur Jaen. Enfin, plus haut dans la montagne, la 11ème riverlandaise de montagne (8000h) résista facilement à la 11ème sunlandaise de montagne (15000h).

Au bout d'une quinzaine, les sunlandais avaient atteint le Guadalquivir en plusieurs points. À tribord, Jaen était tombé et la 12ème de cavalerie sunlandaise aurait refermé le piège sur la 1ère riverlandaise sans une contre attaque furieuse de la 14ème riverlandaise (2400 cavaliers). Un terrible combat de cavalerie se déroula et finit par la déroute des sunlandais. La 1ère riverlandaise défendait le fleuve autour de Linares et le haut commandement avait transféré la 8ème division (7400 miliciens) sur le Guadalquivir de Andujar. Le front était provisoirement rétabli. Côté sunlandais, la 9ème division (11000h) avait été mise aux ordres du 3ème corps face à Cordoba tandis que le 5ème corps (8ème et 50ème divisions) restait en réserve à Granada.

Opérations à babord Arrière

Dans la province de Cordoba, le 2ème corps riverlandais tenait quasiment la frontière tout en se gardant sur ses flancs. La 10ème division du 3ème corps avait été transférée au 2ème et tenait les ligne du Rio Genil.

Le 3ème corps s'était replié vers le Guadalquivir. L’extension des lignes avait dilué l'attaque des sunlandais qui avaient fait monter en ligne la 14ème division de marine. Maintenant, les 1ère et 5ème divisions soutenues par la 10ème de cavalerie se dirigeaient vers Sevilla. Les Riverlandais n'avaient à leur opposer que les restes des 4ème et 6ème divisions et la faible 15ème (5000 miliciens). Mais les renforts étaient en route : la CPA avait condamné l'agression du Sunland et envoyé des troupes afin d'aider le Riverland à rétablir son intégrité territoriale. La 1ère division légère avait débarqué à Huelva et avait immédiatement été dirigée vers Séville. 2 autres divisions légères suivaient.

La bataille de Séville

Le mois qui suivit vit une stabilisation des combats sur tout le front tandis que les 2 parties reprenaient leur souffle, sauf à Sevilla où les sunlandais essayaient de s'emparer de la capitale. 2 brigades internationales de la CPA défendaient l'université contre une partie de la 5ème division tandis que les miliciens de la 15ème division riverlandaise transformaient les arènes en forteresse. Une grande bataille de cavalerie eut lieu à 3 lieues de la ville et la 12ème de cavalerie riverlandaise repoussa la 10ème sunlandaise. Et 8 chebecs maurétaniens forcèrent le cours du fleuve pour venir tenir soutenir les combattants. Finalement, la bataille s'arrêta sur un statu-quo.

Une division composite DALI-Valdusia-Darkeh débarqua pour stabiliser la province de Huelva et la 2ème division légère remonta le Guadalquivir vers la province de Jaen. De nouvelles troupes étaient attendues. Cependant, le Sunland connaissait une grave crise d'approvisionnements et avait de plus en plus de mal à soutenir son armée. Il y avait plus de 80000 réfugiés au Riverland.

Sentant que la situation allait lui échapper, le Président Eladio Bauman Dufour décida de tenter un ultime coup de main afin de négocier ensuite avec les meilleurs cartes possibles.

Le dernier coup de dé

L'armée Sunlandaise rassembla tous ses approvisionnement disponibles et fit monter en ligne la 8ème division au 3ème corps. Il lança 6 divions dans une attaque concentrique en direction de Cordoba et 2 autres à travers le haut-Guadalquivir contre le 1er corps riverlandais épuisé. Cette attaque aurait pu réussir mais la 2ème division légère de la CPA écrasa les pointes avancées du 4ème corps sunlandais et les rejeta de l'autre côté du fleuve. Le 2ème corps riverlandais recula lentement vers Cordoba mais ne put empêcher une percée sur sa droite. Cependant, les 3ème et 4ème divisions légères de la CPA étaient arrivées et l'avance Sunlandaise fut stoppés avec de très lourdes pertes. En aval, la division de Marine de la CPA repoussa la 14ème division sunlandaise et commença à marcher sur Cadix. On remarqua la terrible panique qui s'empara de la 27ème brigade de Marine quand elle fut chargée par les éléphants du Fou-Nan. Ce jour-là, les troupes de la CPA avancèrent de plus de 7 lieues.

Une semaine plus tard, alors que le front était stabilisé et que la marine de la CPA avait bloqué une sortie de la flotte sunlandaise de Cadix, un régiment de la 6ème division sunlandaise non seulement refusa de lancer une attaque mais exigea de recevoir le ravitaillement promis sous peine de se retirer de plusieurs lieues pour gagner des zones moins pillées, simplement pour manger. Les magasins étaient vides. Plus rien ne rentrait dans les ports suite au blocus maritime de la CPA. Le Président Eladio Bauman Dufour envoya des émissaires pour demander les conditions d'une suspension d'armes.

La réponse de la CPA et du Riverland fut simple : retrait immédiat de toutes les troupes sunlandaises sur la ligne frontière et restitution réciproque de tous les prisonniers civils et militaires. Sans réponse dans les 3 jours, les troupes marcheraient sur Cadix et sur les arrières des troupes avancées. De plus, toujours sans acceptation sous 3 jours, des clauses politiques y seraient ajoutées. Le Sunland essaya de négocier de conserver au moins une partie de la ligne du Guadalquivir conquise mais la seule réponse fut : « plus que 2 jours ». Le lendemain, le Président Dufour acceptait, sous réserve qu'on fournisse aux troupes des vivres pour la route. Une semaine plus tard, le dernier soldat sunlandais repassait la frontière à l'Avant de Granada.

Pour écrire au chef du Gouvernement du Royaume Constitutionnel d'Ibérie, cliquez ICI

Notes du Concepteur

Ce site a été fait par Vincent Herelle

.

Retour au menu du Royaume Constitutionnel d'Ibérie

Retour au menu de mes pays

Retour au menu général

© Vincent Herelle 2024